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ÑÎÍÅÒ
Ìèøåëü Îêóòþðüå[1]
![]() | Faire en cinquante-huit vers, aux plus grands, empruntés (De Fet à Florian, de Brodsky à Pouchkine, De Mandelshtam à Blok, et d’Anna[2] à Kouzmine — sans compter Simonov, largement exploité) Un centon illustrant avec force talent Ce que peut accomplir la muse infinitive, Surprendre entre Musset et Fet, “sur l’autre rive” (Comme aurait dit Herzen) un rendez-vous galant, Consolider ainsi par des rimes ludiques De l’art savant du vers les bases théoriques, Et de la poétique enrichir les acquis – Voilà ce qu’accomplit d’une plume adequate Le collègue inspiré dont l’amitié me flatte, Que je salue ici – j’ai nommé Zholkovsky! |
[1] (Michel Aucouturier) 28.07.05.
Ñîíåò, ïðèñëàííûé Ìèøåëåì Îêóòþðüå (Michel Aucouturier) 28.07.05 â îòâåò íà èíôèíèòèâíûé öåíòîí
À.Ê.Æîëêîâñêîãî, ïðåäïîñëàííûé ñòàòüå “Ðóññêîå èíôèíèòèâíîå ïèñüìî íà rendez-vous: Ôåò / Ìþññå” â
ñáîðíèêå ê 70-ëåòèþ Ìèøåëÿ Îêóòþðüå (2005)
[2]Akhmatova, pour les intimes.